LE COMPOSITEUR
ARNAUD CONDÉ
Né en 1990, Arnaud « Aspic » Condé se met très tôt à la musique : dès 5 ans, il commence la flûte à bec et le piano. Il étudiera plus tard le clavecin et l’orgue, puis se mettra également à la guitare électrique. Il débuta également la composition musicale en autodidacte vers 7-8 ans, produisant quelques ébauches de quatuors, d’opéras et de symphonies (toutes inachevées). Après un passage à vide, il se remit plus sérieusement à la composition en 2005. Il a depuis composé quelques oeuvres instrumentales baroques et classiques dont la plupart furent jouées par des formations aussi bien de musique de chambre qu’orchestrales. Il s’intéresse également à la musique assistée par ordinateur, lui permettant de composer pour de plus grandes formations instrumentales sans la contrainte d’avoir à trouver des instrumentistes ; ainsi qu’à la technique du son en général. Passionné de musique baroque et classique, Arnaud étudie la musique au C.N.R. de Paris et plus précisément la flûte à bec, la musique de chambre, le clavecin, la direction de choeurs et l’écriture musicale.
SON TRAVAIL POUR VELVORN : THE BLADED DRUID
En décembre 2007, il est remarqué sur le forum de Synops! par Jay, qui lui propose de composer et réaliser la bande-originale de sa saga épique naissante… N’ayant jamais composé de musique destinée à illustrer une trame sonore (ou visuelle), il s’agissait d’une sorte de défi qu’Arnaud accepta non sans inquiétude. Son travail de compositeur et de « créateur d’ambiances musicales illustratives » pour cette saga le plonge donc constamment dans des recherches formelles, stylistiques (quel style musical, quelles influences utiliser ?) et instrumentales (quels instruments pourraient servir au mieux l’ambiance/la musique ?) afin de « coller » le plus possible à l’histoire de Jay. Il travaille sur le logiciel Apple Logic 8 et utilise majoritairement des « instruments virtuels » (construits à partir d’échantillons sonores) ; mais souhaite inclure le plus possibles de vrais instruments (cela ouvrant des possibilités d’interprétation et de réalisme totalement irréalisables avec des instruments numériques). Parmi les instruments réels déjà utilisés ou prévus, notons la flûte à bec, le piano, la guitare, l’orgue, l’harmonium, le violoncelle, le doudouk arménien et diverses percussions. De plus, il n’est pas rare que Jay et Aspic fassent à eux deux un choeur d’hommes pour certaines situations épiques… On peut les entendre chanter notamment dans « Confutatis Maledictis » .
L’actualité de ses travaux ainsi que beaucoup de ses compositions sont disponibles sur son blog Contrapunctus Recordare.
On parle également d’Arnaud dans un article sur NetoWiki et sur Jamendo



